La Petite Rochelle Village

HISTORY: COMMODORE BYRON’S CONQUEST
Surveyors say they’ve found Acadian settlement

The Canadian Press
July 19, 2008

SAINT JOHN, N.B. — It’s a modern-day treasure hunt using ancient documents and, to some, the prize is much more valuable than gold or jewels.

Following an 18th-century English map and the journals of British Commodore John Byron – the man who led the English conquest against the Acadians – a Quebec archeologist thinks he might have found the village of La Petite-Rochelle, the last settlement that Cmdre. Byron burned to the ground.

“We’re pretty confident that we’ve located the village that the Acadians had fled to, to get away from the deportation,” said Michel Goudreau, vice-president of Quebec-based La Société Historique Machault, the organization that sponsored the survey.

“These are the people who did get away, and they’re why we still have an Acadian population in northern New Brunswick.”
Located in Quebec, just across the Restigouche River from Campbellton, N.B., La Petite-Rochelle was a community of about 200 houses, founded after the expulsion of the Acadians, an event that has since become known to history as the Great Upheaval.

Coming at a time of serious animosity between the French and English, the Great Upheaval resulted in the expulsion of Acadians from Nova Scotia and Prince Edward Island between 1755 and 1763.

In the end, more than 10,000 Acadians were deported from the Maritimes and those who escaped deportation fled into Quebec and New Brunswick.

Commodore John Byron

Le site de La Petite-Rochelle a 250 ans

Des fouilles archéologiques pourraient être amorcées cet été (2008) sur le site de l’ancien village acadien de La Petite-Rochelle. Une demande de financement a été acheminée au gouvernement du Québec dans le cadre du 250e anniversaire de la fondation du village.

De 1758 à 1760 près de 1000 Acadiens, fuyant la déportation, ont trouvé refuge dans la partie française de la Baie-des-Chaleurs, sur un site situé quelque peu à l’est de la municipalité actuelle de Pointe-à-la-Croix. Le village abritait aussi 500 autochtones.

Les soldats anglais ont brûlé les maisons du village au début du mois de juillet 1760 lors de la bataille de la Ristigouche. Les habitants de La Petite-Rochelle se sont ensuite dispersés sur les deux rives de la baie des Chaleurs.

Le vice-président de la Société historique Machault, Michel Goudreault, explique que l’organisme travaille depuis près d’une quinzaine d’années à la mise en valeur du site. « Mais là, il semble qu’il y ait une ouverture de la part du ministère », indique M. Goudreault.

Selon des études effectuées dans les années 90, les fouilles pourraient mettre au jour de nombreuses pièces. « Il y a beaucoup de choses qui ont été trouvées au fil des ans sur les terrains que ce soit des baïonnettes, des vestiges de fondations », souligne le vice-président de la Société historique Machault.

L’organisme espère recevoir le financement du ministère de la Culture et des Communications au printemps.

Si tel est le cas, des travaux de sondages pourraient être effectués durant l’été, au moment même où se dérouleront les festivités entourant le 250e anniversaire.

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